num pang : un concentré asiatico-américain

Décrypté pour Néorestauration

Un concept hautement inspirant que ce numpang. Les graffitis aux murs et la musique hip hop des années 1980/1990 ont vite convaincu les foules new-yorkaises d’essayer ses sandwichs créatifs qui combinent les saveurs du Cambodge (où Ratha Chaupoly a grandi) et la technique culinaire de son copain d’université, Ben Daitz. Le magazine Bon Appétit les a élus l’« une des 25 meilleures spécialités à manger, en 2012 » ; The Village Voice les a sacrés « Meilleursandwich de 2013 ». Et depuis l’ouverture, num pang fait partie des meilleures boutiques à sandwichs dans le classement du guide Zagat .Des recettes dépaysantes et intégrées.

La vraie bonne idée, c’est de proposer une spécialité ancrée dans la tradition asiatique, le banh mi vietnamien, qui allie le croustillant de la baguette française à des garnitures exotiques de viandes et de légumes marinés, sans renoncer à la générosité américaine, ni aux gimmicks urbains (musique et tags). Les garnitures proposées offrent un dépaysement soft : coleslaw cambodgien épicé aux herbes, maïs grillé relevé de flocons de coco et chili…

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